Posté le 21.04.2008 par ariagiovanni
Triptyque encore. Mimique encore, bien que plus discrète. Variation infime d'une même position. Et pourtant trois moments parfaits d'une même intensité. Elle est belle à croquer. Des cheveux aux pieds en passant par tous les secrets endroits des terres du milieu, des clavicules dessinées mais pas creuses aux rondeurs des bras, du "plastron" non-osseux à la rivière entre les seins, des seins à se damner de naturel, de rondeur et de gravité au petit ventre à biser, des cuisses puissantes au sexe, terre inconnue... et j'oublie les cheveux, j'oublie les yeux, j'oublie le regard, j'oublie cette bouche et ce nez...
Quelle chance j'ai, finalement, d'avoir trouvé le "mètre-étalon" de mon esthétique des femmes !
Vraiment.
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Posté le 21.04.2008 par ariagiovanni
Dans l'artifice d'une séance de pause conventionnelle au point d'assortir lingerie et draps ;-) il peut paraître difficile de poser un regard différent sur Aria et sur ses propositions... Et pourtant ! C'est si facile ! Il suffit de se laisser porter par le simple plaisir de regarder... Avec le temps, j'ai fini par, non pas me détacher ou me blaser de voir Aria nue (grands dieux, est-ce chose possible que de se lasser de pareille merveille ?!!! - que ceux qui disent "oui" se barrent illico, la petite croix en haut à droite de l'écran est faite pour eux ;-) mais j'ai simplement intégré quantité de choses périphériques, induites, corollaires, qui font qu'au lieu de s'appauvrir, le plaisir et l'envie croissent !
La totalité de son corps m'est devenu famillier. A chaque lecture, je vais y chercher un petit détail nouveau, une évolution ou un simple rafraîchissement de mémoire... à chaque lecture, je vais jubiler d'une expression nouvelle, d'un rire, d'un moment off. A chaque lecture je vais prendre une pépite de perfection en plein cerveau reptilien comme un orage de la raison, quand la bête immonde se met à désirer gibier hors de portée d'arc ;-) A chaque lecture, je prends ce qu'elle propose au prisme de ce que je veux y voir. Mes lectures sont infinies. Et chaque série nouvelle, chaque relecture détaillée ou cursive, chaque sélection, choix, classement, chaque répétition sont autant de micro-bulles de libido, de désir... que je goûte, une par une, à l'image de celui qui passe tous les jours devant la vitrine Porsche ou Ferrari (ou BMW !!!), à l'image de celui qui caresse ses bouteilles de grands bordeaux en vieillissement, à l'image de celui qui se cherche et se cerne de ses lectures, de ses écrits et de ses amirs (private joke)... Le blues n'est jamais loin quand on cotoie ainsi l'impossible. Mais le blues est peut-être le prix à payer d'une certaine honnêteté sur ses archétypes... Apprendre à rêver fort, fort, pour que le moment venu, la flamme soit éblouissante !
Pour en revenir à Aria, cette simple illustration de 3 "mimiques", décalées, à la limite du moment off... Décalage que j'adore. Décalage qui n'ôte rien à son corps nu, sublime. Décalage qui enrichit le propos d'une touche de fraîcheur. Espiéglerie primesautière ;-)
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Posté le 20.04.2008 par ariagiovanni
Apothéose.
Toute simple.
Les femmes me sont supérieures, et de loin, pour ce qu'elles savent induire chez moi de désirs, d'envies, de fantasmes et en même temps de respect, d'émotions et de tremblements.
Une fois encore, dans ma vie, toucher un pareil corps. Et ne plus le lâcher, cette fois.
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Mais pour compenser, quelques liens:
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(1) - Peach, alias Renata Daninski (collectionnée in the Top7 !)
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(2) - Kaily, côté un peu amateur, donc "cru" et auto-shoot, mais bon... on imagine la même chose avec la volonté d'être beau... ça serait pas mal du tout !
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(3) - Gianna Michaels dans ce qu'elle a de plus extrême. Elle vaut pour cette incarnation de la limite supérieure de ce "presque trop". Plus, ce serait trop ;-)
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(4) - Raylene Richards, alias Suzanna Drabinova, alias Zuzka, à en croire ce slien. Elle aussi au Top7. Divine...
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(5) - Kates Playground. Et si, longtemps, cette fille n'exposait jamais ses seins (sauf sur site payant), il est donc un évènement de la voir évoluer sur ce sujet ;-)
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(6) - Ulya, jolie rousse.
Posté le 20.04.2008 par ariagiovanni
Méthode éprouvée, ici, que la déclinaison d'une même pause dans la variation infime, pour en percevoir tous les détails. J'adore cette exercice. A la manière du photographe (que je suis) qui se fait un avis, sur plusieurs clichés, pour en extirper "le meilleur". Si ce n'est que là... oui, vraiment, là, chacune des 4 photos renseigne sur les 3 autres... à la manière de la perspective qui induit le déplacement, pour être bien appréhendée...
Aria est sublime. Un corps sublime. Un jeu d'elle-même absolument maîtrisé.
Belle bête, y'a pas à dire, vindiousse ;-)
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Posté le 20.04.2008 par ariagiovanni
Aria est multiple. Et dans la même année, plusieurs styles de pose se succèdent, voir sans doute se mélangent. Si bien qu'il est assez difficile d'établir des périodes. Le style évolue, bien sûr, en même temps que son physique. Et des premières séances de poses amateures, nous sommes arrivés à la sophistication d'une pornostar assumée. Mais ! Mais Aria peut proposer des retours de style, comme des échos: les styles abordés ne sont pas abandonnés mais agglomérés à la palette des possibilités...
Pourquoi s'en plaindre ? Quand c'est bon, pourquoi se plaindre de recommencer ? Hum ? Et que ceux qui y voient une allusion sexuelle arrêtent de ricanner: il y en a bien une ! BRef.
La série de ce soir, probablement incomplète, décline cet univers lesbien SM soft dont Aria fait partie. Cette robe rouge et noir, en latex pur jus en est un des symboles clichés. Cette série peut paraître fade, décalée et du coup un peu "à côté" en terme d'intensité... et c'est sans doute vrai pour ceux qui ne cherchent finalement qu'à soulager leur appétit de porno toujours plus hard... et je répète que le propos d'Aria est autre, sans doute. Il faut avoir "progressé" dans sa propre gestion du porno-web pour préférer troquer sa quête du "toujours plus" masturbatoire pour une quête plus établie, moins "fuite en avant", plus construite... L'ultra-porno est la réalisation des pulsions de la bête, et en tant que telle, mérite une certaine intimité. Mon goût pour Aria s'est construit, au-delà de ça. Bien sûr, la dimension porno existe, bien entendu. Et oui, mes pensées ne sont pas toujours sages et esthétiques quand Aria se dévoile.
Mais il y a aussi une certaine capacité à regarder ces images autant qu'à les voir...
Et regarder donne du plaisir, aussi.
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Posté le 17.04.2008 par ariagiovanni
Et comme toujours, une pépite. La qualité de la photo laisse à désirer (dans tous les sens de l'expression, d'ailleurs ;-) Mais l'essentiel, une fois de plus, dépasse la forme... pour "les" formes (même pas honte de cette basse manoeuvre !).
Je n'ai qu'un souhait, ce soir, celui de vous voir prendre le temps, posément, pour examiner Aria, pour examiner son corps. Vous avez là, sous les yeux toutes les raisons que j'ai d'en être ému... dans ce qu'elle a de féminin, de fragile et en même temps d'assumé. Je l'ai déjà dit, je le redis parce que c'est je crois la pulsion tectonique qui anime cette dévotion que j'ai pour elle, l'opulence de ses formes, l'abondance, sont lues par moi comme autant de promesses, de réponses aux désirs... il y a une telle potentialité... Là où les magazines formatent, allongent et mincissent, je vibre moi par la puissance d'une rondeur maîtrisée... ses cuisses puissantes, son cul maginfique, l'arrondi de jonction cuisse/fesse à mourir, les deux petits creux des reins, la rondeur des bras, ce petit ventre, vaste aire à bisous, caresses et autres jeux ;-) Ses seins... le pli de tombé, sous le sein, mais également le rond... le rond de ce sein... sa taille, et cette brûlure que l'on sent, au creux des mains, au bout des doigts, des lèvres à la langue... enfin, ce visage, tout simple, qui dans le pseudo-naturel d'un maquillage discret laisse apparaître une jolie fille... presque réelle...
Maginfique.
Bordel.
;-)
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Posté le 17.04.2008 par ariagiovanni
Courte série pour ce soir. A priori assez banale. Et pour les connaisseurs, qu'ils fouillent dans leur mémoire, et ils se rendront compte que nous avons déjà vu cette improbable peinture au goût douteux qui pend au mur (croûte ? oui, ce n'est pas faux ;-) Vu la beauté de la toile, espérons qu'elle soit unique !! Ah si, rassurez moi ;-) Bref. Nous sommes donc là sans doute devant une série déclinée "même lieu - tenue de départ différente". Mais peu importe.
Série assez banale. Toujours dans la lignée de ces séances en hôtel, faussement amateur.
Et donc, là encore, à nous de faire l'effort d'y trouver notre bonheur ;-) Effort que je veux bien consentir à faire ;-)
D'abord cet abstract de 4, résumé de résumé. Au-delà du pyjama vert (pas jobe, j'en conviens, mais bon, tout lui va à Aria, si si, cherchez pas la p'tite bête, tout, j'ai dit !), et au-delà de ses seins qui me rendent dingue... je peux vous dire qu'avoir pareille dormeuse dans son pucier doit rendre fier comme Artaban... Même "mimée", le sommeil de la première photo en haut à gauche, c'est à croquer. Quoi de plus beau, pour un homme, qu'une femme endormie, en confiance, hein ? Cette même femme nue, offerte sous vos assauts ? Oui, bon, peut-être ;-)
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Posté le 16.04.2008 par ariagiovanni
Sans commentaire.
A quoi bon ?
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Posté le 16.04.2008 par ariagiovanni
Un traitement différent et un spectateur à qui se traitement parle, voilà sans doute toute la fragilité contenue dans l'art, qu'il soit majeur ou mineur. Et voilà sans doute aussi toute la richesse de la vie et du bonheur: d'abord accepter de voir la vie différemment, au travers des propositions des autres. Puis, doucement, voler de ses propres ailes. Acquérir son autonomie, au sens éthymologique du terme.
Cette photo me touche. Parce qu'elle codifie des signaux que je lis avec la violence d'une immédiateté d'hypersensible: cette chaussure au bout pointu et talon aiguille, symbole de cette féminité torturée et torturante... pour fixer dans le plan central le regard qui, seulement ensuite, cherche les plans de fuite et les trouve ! Première lecture de cette fille nue, aux seins gros et ronds... et deuxième niveau de lecture, pour les avertis... puisque, les habitués ne me contrediront sans doute pas, au-delà du logo en bas à droite, on reconnait Aria. Le spécialiste, le collectionneur, l'amoureux que je suis la reconnait, même floue, même dans le plan de fuite.
Atypique, cette photo me parle.
Cette photo me touche, comme proposition d'un(e) autre. Et cette photo me donne des envies, induit des envies: envie de sexe, oui, certes, pulsion brutale de la bête immonde, envie d'art, de peinture, de photos, envie de grands vins, envie d'écrire, envie de lire et de penser, envie de cuisine, envie de vitesse, finalement, pour résumer, envie de sentir la vie, ma vie, fluctuer.
Le seul hic à tout cela, c'est simplement d'oser.
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Mais pour compenser, quelques liens:
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(1) - Inconnue dont on pardonne la blondeur et l'air tarte... pour cette impression de fille délurée qui plait... qui me plait ;-)
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(2) - La même, toujours tartigniole, mais bon... une Bimbo par jour éloigne le médecin pour toujours ;-)
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(3) - Cheryl, alias Helen, déjà citée ici !
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(4) - Christine, qui malgré une rondeur de sein suspecte sait cacher la cicatrice traitresse qui expliquerait... on retiendra les piercings, troublants ;-)
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(5) - Kiera, bien gaulée... et aux seins pour le coup naturels et magnifiques (eux !).
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(6) - Laila, intéressante... Pas parfaite top, mais, Aria-formaté que je suis, je me force à rester "ouvert" ;-))) Les efforts que ça demande, vous n'avez pas idée ;-)))
Posté le 15.04.2008 par ariagiovanni
Apothéose. Pour le jeu incessant qu'elle nous propose. Et même si personne n'est dupe du caractère porno-commercial de ce faux jeu de "girl nextdoor" (à traduire par "voisinne")... on s'en fout: les détails fourmillent. Entre son sourire, son sexe, son piercing, ses cheveux, ses seins (bordel de bordel, ses seins !), son visage, sa bouche, son ventre (bordel de bordel, son ventre !), ses cuisses, les creux et bosses, ses clavicules... moi, je dis: que du bonheur !
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