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Nom du blog :
ariagiovanni
Description du blog :
Fan club d'Aria Giovanni, la plus belle bombe de cette planète... si si si ;-)
Catégorie :
Blog Adultes
Date de création :
01.05.2007
Dernière mise à jour :
20.08.2008
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A couper le souffle... (1/1)

Posté le 24.07.2008 par ariagiovanni
Qu'est-ce que vous voulez que j'ajoute, hum ;-) Rien. Y'a rien à rajouter. Alors je ne rajoute rien - pour ce soir ;-) Faut juste regarder et me laisser porter. Surtout ne pas réfléchir à ce que je suis en train de faire - mater la plus belle fille de la création, et me laisser porter, pour ne pas laisser la détresse ontologique m'étouffer.

Indépassable. Aria est indépassable.

J'en viens à regretter l'inexistence de Dieu, qui du coup aurait induit l'existence du Diable, à qui j'aurais pu proposer mon âme contre une petite torsion de l'espace temps qui m'aurait placé à ses côtés - pas du Diable (enfin pas tout de suite) mais d'Aria !

Cela me fait le même coup, à chaque fois. Malgré le temps passé avec elle, malgré l'accoutumance qui m'a permis de dépasser le désir trés fort qu'elle provoque en moi pour goûter à quelque chose de plus construit (en plus, pas à la place), même si je sais gérer les photos exceptionnelles, les "pépites", en y trouvant motifs et grésillements de jubilation, certains moments forts, certaines photos - comme celle-ci, me coupent le souffle.

Plus que cela, elles provoquent, à défaut d'une torsion de l'espace temps, une torsion de la linéarité de ma vie. Ma raison devient courbe et je me rends compte, je touche du doigt précisément que si je suis capable de ressentir des émotions aussi fortes, aussi intenses, elles sont si rares dans ma vie... que cela veut sans doute dire que je me trompe de vie.

Tout ce que j'ai cristalisé sur Aria a fait d'elle, pour moi, un archétype plastique, un noumène du désirable et une clé chamanique de retour sur soi. Les deux premières options sont assez jubilatoires (il n'est pas nécessaire de posséder pour jouir - au sens large, les gars, au sens large !). La troisième est amère.



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Du correct usage de

Posté le 22.07.2008 par ariagiovanni
J'ai sans doute déjà illustré l'un de mes billets de l'une de ces images. Peu importe, je réitère ce soir, c'est mon blog, aprés tout ;-)

En feuilletant ce soir les pièces de ma collection, dans la perspective de prochains billets (voyez comme mes soirées sont studieuses - lol), j'ai revu ces quelques images volées sur un quelconque salon polisson. Et cette mini-série, ne dépassant pas la triplette (mini n'est donc pas usurpé) m'émeut toujours autant. Cette fille est jolie comme un coeur. Oui, les turgescents et les fâcheux ne verront que les seins pigeonnants (en même temps, sur un salon érotique, elle ne va pas venir en robe de bure et chasuble mité). Certes, difficile de nier ni leur présence ;-) ni le plaisir que j'y prends - ben quoi ?! Mais au-delà de ça... on accède à la fille, à la femme... et c'est sans doute ce qu'il y a de plus fort, avec Aria, plus qu'avec les autres, c'est qu'elle en appelle à la bête et au chevalier en moi, à parts égales !

Peut-être qu'Aria est, toute virtuelle qu'elle est, la seule à aujourd'hui, à savoir réconcilier la schize provoquée par infusion lente de culture entre les désirs sismiques de la bête immonde et la dilection du gentleman.

Facile, me direz-vous, puisque je ne la connais pas... Certes ;-) Et je le déplore ! Chaque jour !


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Et quelques URL :
(01) : Iga.
(02) : Julliet.
(03): Angel Dark.
(04) : Angel Dark (2)
(05) : Erica Campbell.


Ayayaille sénor canardo (3/3)

Posté le 21.07.2008 par ariagiovanni
Aria fait souvent cela, dans ses séries... et en dehors de l'orage électrique que cela provoque dans la moëlle épinière et des picotements à la base postérieure du crâne (cervelet rotissant ?) - une femme qui se touche les seins, c'est mor-tel, en dehors de cela donc, c'est l'occasion pour le statisme de l'image de me renseigner sur la texture, difficilement perceptible sinon. Sa moue truquée donne à l'ensemble tous les aspects d'un jeu d'adultes, entre proposition, provocation et commerce ;-)

Vive le Mexique !
Vive l'Empire !
Vive Aria !


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Ayayaille sénor canardo (2/3)

Posté le 21.07.2008 par ariagiovanni
Je vous dispense de cette même liste à la Prévert, poésie en moins, des contrées ariesques... plus que Roi d'une ou deux de ces contrées, c'est Empereur de la totalité que je veux être... quand la fièvre m'emporte et que ma raison, pourtant habituellement si prompte à dominer la bête, faiblit. Pas Président, ni Roi, ni Prince Consort, encore moins Pape ou propriétaire, Empereur sinon rien (et je me suis fidèle, puisque c'est... rien, en effet ;-)

Blague à part, au-delà des milles détails, ce corps m'éblouit. Chaque détail y participe, certes, sans aucun doute. Mais je tiens également de l'existence d'une perception globale essentielle... où les détails, forces et faiblesses se fondent en une énergie globale, parfaitement claire, de perception. En une fraction de seconde, cette perception permet de reconnaître ou de méconnaître la possibilité d'une bestialité en l'autre et avec l'autre... sans forcément penser à la convertir ou en avoir la bave aux lèvres ;-) Tous les garçons vous le diront (mesdames, questionnez ;-) vous verrez !), en une fraction de seconde, un regard suffit pour savoir si la chose serait possible ou non avec la femme croisée, parfois même entraperçue.

Les filles savent-elles qu'avant même le bonjour, le regard croisé ou le sourire échangé, le regard de l'homme a déjà résolu cette question du pourrait-pourrait-pas ? Indépendamment du fait de la réalité d'un tel projet, d'ailleurs ! C'est là toute la noblesse de l'homme, mûr, qui ne se met pas à frétiller à chaque fois qu'il répond "oui" à la question, par opposition à l'homme jeune, gorgé de ses vingt ans parfois tardivement persistants, qui confond le "oui" de cette question primale avec la nécessité ;-)

Bref. Je m'égare ;-)

Oublions donc les détails de cette Aria offerte, pour le moins, et expérimentons une perception globale... et vous comprendrez, avec un peu d'imagination et d'ambition conquérante la différence entre le Roi et l'Empereur ;-)


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Ayayaille sénor canardo (1/3)

Posté le 21.07.2008 par ariagiovanni
Rompons la monotonie des mises en scène faussement amateures à grand renfort de chambres d'hôtel et d'yeux rouges ;-) pour une série plus accadémique... A bien y regarder, on regretterait presque l'honnêteté de l'hôtel tout-venant, en comparaison de cette kitschissime terrasse ! Les montagnes à la végétation rare, le soleil trés présent, la décoration de la terrasse (cheval sur la porte, petit canon à l'extrème gauche...), les cactus et plantes grasses, cela sent le Mexique succédané ou réel... La piscine, ronde, complète le tableau, décalé - piscine à partouzes à la Hefner (à la glorieuse époque, hein, pas vieux libidineux sur le retour, non, à la glorieuse époque). Le transat à roupilettes, en fer forgé, entre bas empire romain et toc de chez Gifi... Me voilà bien critique, me direz-vous ?!

Ceux qui lisent - une petite poignée, quoi, une tripotée*, guère plus, ont bien noté que le décor avait les privilèges de mon ire ;-) Parce qu'Aria, franchement ! Comment pourriez-vous imaginer que je critique Aria, hum ?!! M'enfin ! J'ai choisi à dessein cette photo inaugurale du post en trois volets de ce soir: Aria y est de pied en cape (encore que, pour le coup, les couillons qui font l'économie de la lecture pour se concentrer sur les images peuvent chercher un moment ladite cape), su-bli-me.

Les chaussures (déjà croisées dans de récentes séries proposées ;-) jusqu'à la sangle arrière serrant l'arrière du talon. La rondeur du mollet au muscle étiré par la position. La cuisse forte, ronde et puissante où le presque trop pointe, à peine, comme sur son flanc droit... capitons imperceptibles pour l'oeil de l'amoureux des creux, des bosses et des femmes ainsi dessinées. La courbe incandescente de l'arrière de la cuisse aboutissant à l'étourdissante rondeur de fesse, finissant en creux de reins cambrés. Creux de reins en contrepoint d'un petit ventre aux milles promesses de tendresses, paix et vie pour la tête du guerrier se reposant (aprés "l'assaut", par exemple !). Les reins amènent au dos, remontant vers la crinière et le visage, mutin, tandis que ses seins pendent, lourds, denses et diaboliquement tentants pour les mains du susdit guerrier ! Pleins de promesses de jeux infinis, pas tant en nombre qu'en inépuisable intensité.

Privilège de ceux qui ont lu ces quelques mots: le décor est oublié ! Non ? ;-)


*: ce qui fait approximativement une petite douzaine, onze exactement (c'est une de mes blagues préférées, elle me fait rire depuis un quart de siècle, sans faiblir ;-)


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Avis de recherche ;-)

Posté le 21.07.2008 par ariagiovanni
De retour de WE, je me connecte vite fait, comme d'habitude. Blogs, mails et sites favoris (polissons ou accadémiques)... routine habituelle, quoi ;-)

Sauf que ce soir, va savoir pourquoi, j'ai pris cinq minutes pour aller explorer quelques vieilles pages, trés vieilles pages, bookmarkées, pour visite de routine à la recherche de compléments ou de nouveautés sur Aria, la belle Aria, ma ;-) belle Aria. Liens bookmarkés pour exploration ultérieure et finalement jamais réellement exploités...

Une dizaine de liens, somme toute, qui ne m'ont pas appris grand chose... non, vraiment, pas grand chose. De la redite sur des séries collectionnées et plus complètes déjà que ce que j'ai pu voir... Sauf un lien, un misérable petit lien de rien du tout, avec quatre images qui se battent en duel... une misère, un rien, une fiotte, quoi, et pourtant...

Me voilà le coeur battant, la bave aux lèvres et l'oeil vitreux ! Ce misérable lien me fait la démonstration que deux séries m'ont échappé (cf illustration du présent billet) !!! Argh ! Zorglub ! Damned ! Bordel, je ne vais plus vivre, moi, avec ces conneries... Comment ai-je pu raté ces deux séries de 2004 ???? Où vais-je pouvoir les dénicher, bordel ??? J'en ai les yeux qui piquent par anticipation des longues heures fébriles de surf à la recherche de ces deux perles...

Prenez pitié de moi, je repars à la e-quête de mon Graal perso ;-)



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Cuir moletonné (4/4)

Posté le 17.07.2008 par ariagiovanni
Une petite dernière, pour la route ;-)

Et je file au dodo (j'ai du boulot demain, beaucoup de route et un WE de forcené !).



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Et quelques URL :
(01) : Raylene Richards, alias Zuzana Drabinova.
(02) : Raylene Richards, toujours et Cikita, déjà citée ici. Belles filles. Pour une fois que les comparaisons s'équilibrent ! Même si mon coeur garde un petit avantage à Raylene... sentimental que je suis ;-)))
(03): Ashlynn Brooke. Jamais la cause des salamandres ne m'a paru une aussi belle cause ;-)
(04) : Ariel. Série amusante, mélangeant l'officiel au "off"... un joli éclairage sur cette jolie fille. Un peu maigriotte, mais jolie ;-) Comme je dis, pas de quoi dîner, mais pour le goûter, impeccable ;-)

Cuir moletonné (3/4)

Posté le 17.07.2008 par ariagiovanni
Quand le flou se dissipe et que les détails accessibles rendent à nouveau possible les slaloms carnassiers sur ce corps si adéquat aux archétypes personnels immémoriaux, le temps s'étire... Ces détails viennent alors mettre en résonnance chacun de nerfs, chacun des neurones impliqués dans la mémorisation mais aussi dans la construction généalogique des archétypes... ma passion pour Aria s'est construite, avec Aria, au fur et à mesure d'elle... par cristallisation de milliers de détails, collectés, identifiés, reconnus dans tant de virtuelles (et moins virtuelles) filles nues (ou pas)...

La nuance est fine et passera sans doute bien au-dessus de la tête des turgescents secoués par les vibrations d'un onanisme vigoureux (y'a pas de mal - faut bien que jeunesse se passe et que le corps exulte !) mais je l'énonce malgré tout: je n'ai pas découvert Aria, je l'ai reconnue.

Fille sublime.
Corps sublime.
Fantasme sublime.

Une pointe de fierté romaine de comprendre enfin toute la portée de l'idiomatique citation : "voir Rome, et mourir"... de tout mon être, de la partie la plus noble à la moins noble ;-)



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Cuir moletonné (2/4)

Posté le 17.07.2008 par ariagiovanni
Cette seconde illustration n'a de sens que si l'on fait l'effort de la détailler. Je ne peux pas m'imaginer que le ratage à ce point des photos est fortuit: il est volontaire, délibéré, organisé. Hum... ratage, je précise pour les bigleux, ou ceux, absorbés par une libido démobilisant le sang occulaire pour des turgescences priapiques, ratage donc dans le flouté mortel ! En plus du décor de misère, des effets et codes réduits au plus juste, le flou atroce vient ceriser-sur-le-gâteau le tout !

Et pourtant.

Et pourtant.

Je n'ai pas choisi ces deux photos par hasard. Malgré cette surcouche de flou... Aria reste là et perce cette distance, cette destructuration des codes habituels de la photo de fesses... et les détails importent peu. Oui, le flou rend difficile le détail de son visage, de son nombril, de ses seins en transparence, de son regard ou de ses cheveux, tout est noyé dans une bouillie qui force à prendre cela dans son ensemble... et dans ce mouvement de mise à distance, on reste pourtant accroché... par ce corps, ce corps faits de mille détails, de rapports de formes entre elles, d'équilibres, de rondeurs et creux, d'évocations couvertes de flou - évocations étayées de ma mémoire...

Il en résulte finalement une présence. Une magnifique présence de cette fille, de ce corps, tout entier à mon goût.



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Cuir moletonné (1/4)

Posté le 17.07.2008 par ariagiovanni
Me voilà donc, entre le WE prolongé du 14 juillet, une semaine de travail raccourcie par 2 jours de virée professionnelle et le WE qui s'annonce, déjà ou enfin ! Du boulot, des soucis et le temps vous file entre les doigts... même les heures nocturnes d'instrospection, de questionnement et de pesées éthiques contribuent à vous distraire, oui, à me distraire de la pourtant noble et douce tâche de venir contribuer à ce blog... C'est dingue, mais je crois que Aria m'a manqué !!!

La série de ce soir est encore - qui a dit encore ! - une série hôtelière ;-) L'indigence des prétentions artistiques de cette série en témoigne ! Indigence aprés tout vertu, puisque plaçant Aria au centre, nous donnant au final une série là encore différente, émaillée comme les autres de pépites... pépites au premier rang desquelles l'illustration première de ce billet !

Que cette fille est belle ! Bordel !

Ses cheveux magnifiques. Son visage au mille détails. Ses yeux absolus. Cette chaire présente. Cette main. Et ses seins, qui, bien que contenus, crèvent la photo de leur présence... Une femme femme. Une bombe. Avec la violence brutale d'une incarnation pure... et la fraîche candeur (en tout cas sur cette photo là - irréfutablement) que donne ce parti pris "amateur", fut-il artificiel.

Délicieuse Aria...


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