Posté le 31.07.2008 par ariagiovanni
(suite)
Retour aux fondamentaux: buste d'Aria. Même si la photo (3) est émotionnellement au-dessus des (1) et (2), cela donne un effet d'ensemble plaisant, je trouve: butiner de l'une à l'autre, vérifier le détail vu sur celle-ci sur cette autre, bref, papilloner...
Quand le doigt montre le ciel, l'imbécile regarde le doigt. Citation d'Amélie Poulain, déjà citation de quelqu'un d'autre, inconnu. Pas Confucius quand-même ? MichOnf ? Naaaaaan ;-) Bref. Personne n'est obligé de focaliser sur les seins ;-) Personne ! Je pourrais faire, pour ma part, mon bonheur de ses simples cheveux...
Hein ? Bon. Ok. A la demande générale ;-)
Oui, les seins d'Aria sont aux avants postes de cette illustration. "Une fois de plus", "encore", "y'en a marre", dirons les fâcheux, pisse-vinaigres et autres frigides... passant à côté du plaisir de la répétition. Il y a des plaisirs qui s'usent à leur consummation, et d'autres au contraire que la consummation entretient. Aria est assurément, à mon endroit, de la deuxième catégorie.
J'ai mis longtemps a essayé de caractériser ce qui différenciait les plaisirs épuisables des plaisirs renouvelés. Pour ma part, je dirais qu'est inépuisable ce qui mèle corps et tête. Même si quelque fois la part active de l'une des composantes peut paraître moindre, une honnête introspection permettra de révéler que les deux interagissent, générant la durée.
Le vin. Le corps pour les sens. La tête pour tout le savoir nécessaire à une juste approche, aristocratique (au sens étymologique du terme). Dans un registre voisin, la cuisine.
La lecture ou la philo. La tête pour la grammaire, le vocabulaire et la culture nécessaire pour lire les lignes, les interlignes et donner vie au texte. Le corps pour sa collaboration à se laisser parcourir par les inductions du texte: jubiler de lire sous ses yeux, là, les mots qui correspondent exactement à ce que l'on vit, soi, et sentir cette vague de contentement monter... le corps transporte cette jubiltaion. Le corps transporte TOUTE jubilation.
Les arts. Musique, peinture, sculpture. Engagement du corps et de l'esprit.
Et j'en passe...
Pour en arriver à la baise et à Aria (sans inclusion ou chevauchement ;-) possible - malheureusement, croyez le bien !).
Les galipettes sont pour moi des plaisirs inépuisables où je ne crains pas la répétition. Chaque fois est une nouvelle fois. Par le corps engagé dans les manoeuvres et les sensations. Par l'esprit, comme acteur central du jeu des permissions, des consentements, des soummissions, des audaces... comme grimmoire où s'écrit la dialectique érotique, sexuelle et/ou pornographique: la seconde fois n'est pas pareille parce que justement, il y a eu la première fois... et ainsi de suite...
Et le plaisir que je prends à Aria est de cette nature, inépuisable. Montrez-moi un million de fois les seins d'Aria, et mon émotion restera intacte. Parce qu'animalité et culture cohabitent,
pour reprendre le cri d'amour du crapaud (P. Desproges - paix à son âme). Bestialité d'un corps perçu et convoité par le mien, et culture étincelante qui rend possibles des archétypes plastiques précis auxquels Aria correspond. Sans idée précise de la perfection, comment jubiler de la reconnaître ?
De cette intime percpetion corps/esprit, je tire oui, une espèce de dialectique qui rend la chose vivante, construite, élaborée, complexe, profonde... meilleure garantie contre l'usure du temps et de la fréquence.
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Les archives photos :
(#1) -
(#2) -
(#3) -
(#4 - en cours)
Les archives vidéos :
(#1)
Posté le 31.07.2008 par ariagiovanni
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A titre exceptionnel, l'illustration de ce billet présente des vues confinant plus au porno qu'au simple charme. Je laisse généralement le loisir à chacun d'aller piocher dans la série complète en archives ces images que je ne supprime pas (pourquoi Diable le ferai-je ?!). Mais aujourd'hui, je me permets de transgresser...
D'abord parce que je fais ce que je veux, c'est mon blog ;-)
Ensuite, parce que ces 11 billets examinent
en détails cette série: quelle cohérence aurait une analyse détaillée à trous - c'est le cas de le dire !
Enfin, et surtout, parce qu'il est question pour moi d'aborder différents thèmes parcourant cette série. Aprés l'accadémisme des exercices de lecture et de perpsective, aprés l'exercice de dépassement, aprés l'incandescence esthétique du précédent billet, l'impudeur pornographique me semble aprés tout, un thème comme un autre.
Oui, Aria outrepasse, souvent, largement, les photos de charme pour des propositions plus impudiques, plus pornographiques. Et j'adore, aussi.
Au fil du temps, Aria sait montrer différentes facettes de son intimité. A l'état naturel (qui n'est pas celui que je préfère), entretenu (pubis tondu, tout le reste épilé ou rasé), sophistiqué (ticket de métro, voir même moins large, tondu trés court, mais toujours rectangulaire, tout le reste épilé - mon kiffe, personnellement), voir intégral (pas fan, ça fait petite fille - même si Aria a tout de la femme "formée", indéniablement !). Et quantité de vidéos et de photos sur des séances de rasage... permettant de passer d'un état à l'autre ! Je ne conçois d'ailleurs plus, y compris dans ma vraie vie, de laisser aller en ce domaine ;-)
Ecartement (3) et doigté (4) amènent Aria, crûment, sur le terrain de la pornographie... sans que cela me choque. Je ne sais pas comment expliquer... Pour moi, tout d'Aria est sexuel, désirs, émotions. Son nez ou son lobe d'oreille autant que sa chatte, toute doigtée qu'elle peut être. Comment vous dire ? La correspondance entre Aria et mes archétypes plastiques est tellement forte que mon désir a fusionné la totalité de ses composantes pour ne désirer que d'une seule manière: totalement.
Alors quand Aria offre sa chatte en pâture, je n'ai pas de perception premier degré de cette proposition, mais une perception globale. Comme si j'en étais amoureux, comme si elle était mon amoureuse... L'image est bonne (c'est une image, hein, seulement une image, pensez bien que si c'était vrai, qu'Aria soit ma copine, je ne passerais pas mon temps à vous bourrer les écoutilles avec mes fadaises ! J'aurais mieux à faire, sans déconner !): comme l'on reçoit le sexe de sa partenaire avec toute la violence d'une animalité, "tempérée" par son amour (plus ou moins - là est le jeu amoureux, là sont les permissions), je prends ces poses impudiques avec la même émotion - bestialité et respect, comme un cadeau.
Ce qui n'est pas le cas avec le porno que je peux consommer par ailleurs, où la bestialité domine et où, finalement, c'est la bête qui se repaît.
Aria est au-delà de ça. Elle fait partie, d'un point de vue éthique, de mon registre proche, du cercle proche. Disons "pré-amoureux", pour essayer de condenser tout en un mot. Même si ma lucidité me fait bien faire la part des choses: Aria est virtuelle, et plein d'autres filles ont eu (ou auront, peut-être) la gentillesse de me faire l'honneur de pareils cadeaux "métropolitains" (je me marre de mes propres conneries, c'est grave Docteur ?), pour de vrai !
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Les archives photos :
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Posté le 31.07.2008 par ariagiovanni
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D'un point de vue éditorial, là, je prends un risque, puisqu'à mi-parcours de cette longue analyse (mais le temps de me dure pas, en compagnie d'Aria, et vous ?), je vous assène ;-) ce qui est probablement le moment fort de cette série. La photo de droite, même, un cran au-dessus de l'autre, en puissance...
Bien entendu, on y retrouve tous les détails qui me font immanquablement chavirer. Je fais un effort sur-humain pour ne pas vous les relister, terrifié que je suis à l'idée que vous passiez à côté. Regarder est une chose, voir en est une autre... Prenez le temps de la voir sous toutes les coutures, je vous en prie.
Tous les détails, donc, évidemment ! Mais tellement plus encore !
Les fesses d'Aria. Pas le petit cul de moineau vanté par les magazines féminins, plat, tombant, osseux ou sec... Non non non ! Le vrai cul sculptural, fait de chaire et de féminité, de texture et de peau, d'abondance et de promesses. Le jeu d'Aria avec cette culotte, à moitié en train de l'enlever, et du coup ce que révèle de l'opulence l'élastique qui presse cuisses et fesses... moment d'anthologie que ce cul serré par cet élastique révélateur, inducteur, plutôt, de températures inouies. Inouies ! Rajoutons à cela le creux de reins ou les cuisses de même accabit... de quoi défaillir ;-)
Les seins d'Aria. Au-delà de leur beauté, même chose, cette photo en particulier, en donne le bon angle, la bonne vision, la bonne perception, pour accéder à quelque chose de plus que l'objet en lui-même. Photo de gauche, mais surtout photo de droite: j'aime, à la folie, la dynamique des courbes, lignes et plis... Gros seins, indéniablement. J'en aime la forme, l'aréole et le téton, équilibré dans l'idée que je me fais de l'archétype. J'en aime l'idée de densité, texture et souplesse que le "tombé" permet d'appréhender... jusqu'au plis de ce sein retombant sur ses côtes... Au-delà de cela, crépite dans ma cervelle 4,8 millions d'années d'hominisation qui me permettent aujourd'hui de sentir toute la bestialité du désir brutal que j'ai d'elle et de sculpter cette bestialité, par la culture, les canons de beauté et la lucidité, en un plaisir érotique de contempler ce que, je pense, rien ne dépassera.
Egaler sera déjà prouesse ! Et grand bonheur ;-)
Le visage aussi, apporte son jeu. Cheveux, bouche entrouverte, maquillage, sourcils, nez, regard... il en va de ce jeu comme d'une tonalité: Aria dépasse son statut d'objet, sexuel, bestial, érotique (les 3 pour moi !) pour affirmer qu'elle sait ce qu'elle fait, qu'elle sait jouer pour donner une dimension de proposotion et enfin, qu'elle sait l'effet qu'elle provoque.
Que le Diable est beau quand il joue ;-)
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Les archives photos :
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Les archives vidéos :
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Posté le 30.07.2008 par ariagiovanni
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Pas facile, n'est-ce pas, d'apprivoiser ces images ! Tellement de choses à voir. Tellement de détails ! Tout est à croquer, pêtrir ou mordre... ;-)
Je vous laisse faire votre chemin...
Ensuite seulement, revenez, en 3 temps.
1. Son regard. Et de ce point central, abordez cheveux nourris, visage, maquillage, sourcils, pupilles, nez et bouche... le regard planté dans l'objectif, affirmant le choix de sa proposition, de son offre, de son statut.
2. Ses seins pendants. Et les quelques marques, vergetures, sous le sein, révélées par cette position... Ceux qui du coup verraient en Aria un défaut, un amoindrissement, que ceux-là foutent le camp, ils ne la méritent pas !!! Ouste ! J'y vois moi, déjà la confirmation d'un probable effort de régime ;-) Et ensuite, j'y vois la touchante réalité d'un corps, les signes d'une opulence débordante, les marques d'une féminité bien réelle... J'aime Aria aussi pour cela, profondément. Parce qu'elle varie, comme toute une chacune (allez, hop, au féminin !) et ça me touche infiniment, sans entammer la ferveur de mes émois ;-) J'aime tout d'elle parce que ce tout donne de la réalité, une réalité qui reste bien au-dessus de la commune des mortelles et bien au-dessus des gibiers que mon permis de chasse et mon tout petit fusil me permettent d'espérer ;-) - qui a dit "de tirer", hein ? Qui ?
3. Son cul. Ses fesses. Avec, excusez, cette pulsion inhérente à cette position... la bête rugit, frappe, cogne... en s'imaginant posséder l'ensemble dans la brutalité consentie, provoquée même, de cette position ! Faut que je sois honnête: je mourrais pétrifié de me trouver exhaussé ;-)
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Posté le 30.07.2008 par ariagiovanni
Bikini Tahiti (4/11)
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Echauffés que nous sommes par la lecture dirigée puis la mise en perspective, il n'appartient qu'à nous maintenant de se libérer de cette technique pour aller plus haut, plus loin, chacun à sa guise.
La technique nous ouvre des possibilités, plus qu'elle ne contraint. Libérer du basique, on le perçoit mieux, sans qu'il nous accapare, laissant de la disponibilité pour se laisser surprendre, s'interroger, jubiler, réfléchir, progresser.
C'est valable dans plein de domaines: l'entraînement amène à l'excellence.
Exemple avec cette illustration solo.
Le basique.
Aria est bien là, avec ses formes, ses creux et bosses, ses cheveux, son visage, ses mains, ses bras, ses seins, son nombril piercé que je kiffe ;-) les cuisses, les hanches, la taille... tout est en place.
Percevoir mieux.
Le grain de la photo interpelle. Petite image agrandie pour faire mieux ? Ou couple sensibilité/ouverture inapproprié lors de la photo ? Ou bruit numérique lié à la compression appuyée en jpeg ? Bref. Bizarre ! Et dommage ! Et il n'y a pas que la technique photographique que l'on voit, mais Aria également est un peu différente...
Se laisser surprendre.
Le bassin, un peu plus saillant. Et les seins. Le tombé des seins en dit long. Une impression de "régime", en tout cas de rondeurs toujours présentes, mais moins puissantes, moins entières... Un coup d'oeil à l'année de la photo, 2002... Très probablement, oui, Aria affinée... Mauvaise surprise, pour le coup ? Non, pas forcément... les formes restent à la mesure de mes appétits ;-) Et ces variations en plus, en moins, sont bien moins conséquentes sur ma perception et mon adoration d'Aria que 100 grammes pris sur les fesses dans la tête d'une fille...
Jubiler.
Le plaisir fondateur de ce corps, autosuffisant, justifiant à lui seul tous mes efforts de collection, se trouve rehausser par des détails proposés par Aria... Son sexe entretenu (même si je l'ai vu - et l'aime, plus taillé que cela). Cette main gauche, ce doigt posé sur cette langue sortie de cette bouche entrouverte. Artifice, comédie, vieilles ficelles diront les secs. Je m'en fous !
Progresser.
Tout ces détails, toutes ces questions dont je ne donne que les principales, ou plus exactement que celles qui fusent, là, en live, sur mon clavier, il me faut ensuite les intégrer pour consolider ce que je sais d'elle. En fixant la date pour retenir qu'en 2002, Aria a probablement maigri un chouyas... mais avait déjà fait son passage de l'amateure polissonne (ou franchement hard) des premières séries de 1999-2000 pour se sophistiquer...
Je décortique, bien entendu. Avec le temps, tout cela se fluidifie, cimenté pour la ferveur et l'enthousiasme induit par la plastique et les propositions coquines de cette fille sublime. Tout cela se rode, se met en place, et l'on passe gentiment au fil du temps du e-porno-promeneur en arrêt à la consistance d'une paisible et jubilatoire passion.
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Posté le 29.07.2008 par ariagiovanni
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Je ressors les vieux trucs ;-) disons les grands classiques ! Une bonne lecture, précise, fine, s'accompagne de rigueur et d'outils... c'est valable pour les textes (pour peu qu'il y ait matière en interlignes - ce qui est de plus en plus rare - mais chanceux, je connais quelques blogs oasis ;-)
Cette nécessité d'outils d'appréhension est également valable pour le reste, pour peu que l'on tienne à lire avec accuité pour accéder à l'au-delà, à dépasser.
La
lecture dirigée est un outil ;-)
La
perspective en est un autre - je le répète: juxtaposer plusieurs vues d'une même situation, légèrement variantes, et accéder ainsi, justement par l'importance de ces détails infimement variants, à des informations, des observations, une vision, un point de vue plus complet qu'une seule de ces images, plate.
Il n'y pas de vérité, il n'y a que des perspectives disait F. NIETZSCHE
C'est valable pour tant de choses. Je le savais avant, je l'intuitais ;-) et les choses ainsi lues, non pas directement dans l'oeuvre de Frédo (j'ai essayé, j'ai calé - mordious ce que c'est bouratif, du Nietszche dans le texte, purée) mais dans des textes introductifs, ont éclairé mon ressenti: cela apporte une incroyable profondeur aux choses et un avantage décisif dans notre monde instantané... et en même temps, cela donne le vertige ;-)
Bref.
Ainsi donc, ces 3 photos partent de la même posture, légèrement variante, tantôt les bras ici ou là, la tête tournée comme ci ou comme ça... et ce que je trouve extraordinaire, c'est que ces 3 photos pourraient être la base d'une séance de lecture dirigée, et nous repartirions dans l'égrenage étourdissant des délices de ce corps offert ainsi, dans cette pose, classiquissime de la photo de charme. Ses cheveux en (1), ses seins également en (1), sa bouche en (3, ses bras en (2)... et je passe sur la courbure des reins ou le galbe de son cul en (2). J'ai dit cul ? Moi ?!! Ah ?!! ;-)
En fait, le petit plus de cette mise en perspective, le petit truc qui me fait kiffer grave ma race, je vous le dis, c'est
son petit ventre. Les creux et bosses.
Tout simplement ;-)
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Les archives photos :
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Les archives vidéos :
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Posté le 29.07.2008 par ariagiovanni
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Révision donc, pour les assidus ;-) Nécessaire et préalable propédeutique pour les néophytes. En avant pour les délices au fil de la peau...
Aria a une jolie bouche (1), ni trop charnue, ni trop fine, évitant l'hyper pulpeux pour le simplement féminin... J'aime ce qu'Aria sait en faire ;-) Je veux dire en terme de maquillage ;-) ! Naturelle, simplement soutenue ou sophistiquée, ou encore hyper-gloss, du plus simple au plus outrancier, j'adore sa bouche. Entrouverte ici, à peine. Petite moue tendue.
(2) Cheveux longs, bruns, ici humides, tombant en mêches dans le dos et sur les épaules... Là encore, vecteur de ses propositions, elle sait se faire bouclée, permanentée, brune corbeau, chatain ou auburn, coiffée ou faussement décoiffée, mille variations possibles. J'aime jusqu'à l'implantation des racines en haut de son front qui illustre des cheveux abondants... Chevelure qui coule, court et descend sur les épaules, dans le dos, sur les seins... Mesdames, les cheveux se portent longs - ne râlez pas: c'est ainsi ! Le court est à proscrire, pour les cheveux ;-) Pour le reste ma foi ;-)
(3) Le rond du bras, toujours, est révélateur. Trop de muscle, c'est laid. Definetly. On peut lire toute une féminité dans la rondeur et la peau d'un bras.
Pour les abrutis, les turgescents et autres compulsifs du porno (je le dis avec d'autant plus d'aisance que je le suis encore, parfois ;-) Aria n'est connue que pour ses seins. Il ne faut pas, sous prétexte de viser jubilation plus construite, plus élaborée et polissonne quand-même ;-) ignorer les seins d'Aria par réaction. Ce serait de la bêtise, crasse ! On peut dépasser tout en conservant... Fan éclairé, je n'en reste pas moins fan de ses seins. Des aréoles (4) - (excusez le terme, anatomique, glacé, pour désigner ce qui provoque pourtant le feu dans mes veines) que je trouve parfaites, ni trop petites, ni trop grosses, jusqu'aux tétons discrets. En passant par cet entre seins (6), ce décolleté, non osseux, charnu, prometteur de mille tendresses, de mille caresses et de mille outrages possibles. Enfin toute la physique du poids, de la densité, de la texture lisible dans la forme étourdissante et le tombé, formant plis et jonctions (5) hypnotisants ;-)
Les courbes enchaînées de la taille (7) - où j'imagine mes mains effleurant d'une caresse, serrant de tendresse ou empoignant de bestialité, puis des hanches (8) pour s'épuiser et finir au plus large de la cuisse (9) dans cette plénitude de chaire qui donne aux ombres et lumières l'infinie douceur de la convoitise sensuelle.
Cette abondance, que l'on retrouve en (10) dans la rondeur intérieure, là encore évoquant la texture, le toucher, la fraîcheur tiède des peaux offertes, la densité souple de la chaire et la tension incommensurable qu'il faut pour contenir la bête, en pensant à ma main, posée là !
Détail important pour moi, que cette zone (11), trahissant, en dehors d'une chaire à priori autorisée aux caresses que pour les invités (ce qui n'en rend la caresse que plus précieuses à donner, et sans doute à recevoir), il s'agit de la juste proportion entre les cuisses jointives et les cuisses disjointes (dernière option que pour ma part je trouve atroce !). Proportion idéale chez Aria... une fois de plus, tendant vers cette opulance que j'affectionne tant, sans verser dans le too much... flirter avec les limites pour sublimer... c'est tout Aria !
Les inversions d'ombres et de lumières mettent en relief creux et dômes d'un petit
ventre (13) qui m'émeut, me touche. Y poser un bisou, juste là, entre le nombril et la couture de la culotte, sur ce ventre de femme, non pas en souvenir d'un passé foetal mais dans la sensualité d'une zone là encore intime... embrasser ici, c'est être l'élu. Rêver de le faire, c'est un peu de paradis... artificiel, mais paradis quand-même ;-)
Jolie mains (14), pour le coup pas trop fines ni trop fragiles, mais pas potelées ni courtes. Le juste équilibre... mon juste équilibre.Le regard (15), dernière station de cet échauffement, pour y parler pêle-mêle de son regard sombre, de ses sourcils sophistiqués et entretenus, de son maquillage tantôt simple tantôt extrême, et des émotions qui y passent: de la comédie d'une proposition coquine au sourire ou au rire honnête, en passant par l'espièglerie, l'ironie ou la provocation... Ici ? A vous d'y donner le ton que vous souhaitez !!
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Les archives photos :
(#1) -
(#2) -
(#3) -
(#4 - en cours)
Les archives vidéos :
(#1)
Posté le 29.07.2008 par ariagiovanni
La décompression d'un fichier honteusement acquis ;-) a vu retomber mon excitation induite par la possibilité d'une éventuelle nouveauté... je connaissais cette série dite (par moi) "au bikini Tahiti". Merdouille :-( Pfffff ! Ben oui, une série d'une vingtaine de phot... Hein ?!!! Mais ?!! Argh !!! Zorglub !!! Et là, mon sang n'a fait qu'un tour: j'avais sous les yeux 50 photos, oui... 50 photos !
Yes !
Enthousiasmé par cette belle surprise (complêter est un délice pour tout collectionneur), l'émotion passée, la découverte des photos inconnues aussi, l'idée m'a traversé l'esprit de décortiquer cette série en une sélection de photos montées en 11 illustrations, pour 11 billets aux thèmes différents. Pour que vous touchiez du doigt - et rêve fou, que vous partagiez peut-être, les milles nuances de mon attachement.
Voyage en profondeur dans ce qui fait d'Aria Giovanni un corps que j'aime.
A la manière des guides touristiques qu'il faut lire avant (et non pendant) pour pouvoir le moment venu lever le nez et mettre en perspective ce que l'on voit avec ce que l'on sait (et non passer son temps, tête baissée dans le guide, au pied même de ce que l'on est venu voir - un voyage se prépare), en ouverture à cette exégèse païenne d'un chapitre d'Aria, je vous propose un exercice bien connu des habitués:
la lecture dirigée ;-)
(suite)
Posté le 24.07.2008 par ariagiovanni
Le savoir est tellement un préalable à tout regard qu'on a guère envie d'aller plus loin avec ceux qui voudraient se contenter d'un oeil naïf et simple.
Le désir d'être un volcan - MichOnf
Et à l'inverse, c'est un petit plaisir renouvelé que de venir ici déposer images, séries et textes pour les quelques qui me font la gentillesse de partager un certain regard... au milieu des plus de 82 000 visites... qu'ils soient remerciés de leur "regard" évolué ;-)
Les archives photos :
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(#3) -
(#4 - en cours)
Les archives vidéos :
(#1)
Et quelques URL :
(01) : Heidi Wheeler.
(02) : Spirit - c'est assez juste.
(03): Jenny McLain.
(04) : Jenny McLAin - super chouette.
Posté le 24.07.2008 par ariagiovanni
Dans la continuité des séries hotelières, celle de ce soir trouve sa place.
Les archives photos :
(#1) -
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(#4 - en cours)
Les archives vidéos :
(#1)