Posté le 26.02.2008 par ariagiovanni
Aprés ces révisions, je vous guide juste, de points bleus, sans autre commentaire, pour une lecture de cette vue de la face Nord ;-)) Les grincheux pourront se plaindre de ne pas voir les nichons (je me mets à leur niveau ;-) sans percevoir la toute beauté de cette face Nord, hymne à la femme.
A déguster. Sans modération.
Les séries complètes sont
(ICI) (nouveautés et archives).
Posté le 26.02.2008 par ariagiovanni
Mëme si je connais des séries où elle est encore plus jeune, avouons que celle-ci, objet du choix d'aujourd'hui, fait partie des débuts. Pas des tout-débuts, compte tenu de la sophistication déjà marquée, mais des débuts. Déjà, ou même comme ça, je ne sais quel mot convient, j'aime la plastique de cette fille... Fabuleuse.
Révisions rapides:
1. Le visage, maquillage sophistiqué et jeu assumé.
2. Cheveux. Longs et bruns.
3. Thorax confortable, en chaire.
4. Ce liseret de sein qui dépasse, côté gauche... affaire de spécialiste attentif, dont je suis !
5. La rondeur de ce sein, appétissante, à perdre l'appétit des autres mortelles... pour sûr !
6. Ce petit ventre dément.
7. Cette culotte qui marque l'abondance en "serrant"...
8. Ce pli de départ de cuisse, signe de toutes les abondances.
9. Arrière cuisse et cuisse...
Ce qu'elle dégage !
Les séries complètes sont
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Posté le 25.02.2008 par ariagiovanni
Apothéose.
Dans la rondeur absolue du sein droit. Et dans la bouleversante déformation du sein gauche, posé, pressé qu'il est contre le bras gauche. Toute chose égale par ailleurs (maquillage, cheveux, regard, etc...).
La certitude de ne jamais connaître ça un jour rend triste. Infiniment triste. Incommensurablement.
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Posté le 25.02.2008 par ariagiovanni
Sur cette illustration, elle est également à couper le souffle.
Ses cheveux noirs et longs.
Son regard dément.
Maquillage extra. Sophistiqué ? Oui, oui, oui !!!
Bras ronds.
Sternum et entre seins ex-tra-or-di-nai-res !
Seins éblouissants !
Et ce piercing, à peine présent qui finit de mettre le feu...
Et cette peau claire sous laquelle les veines bleues des reines donnent toute l'animalité à cette bête de concours qu'est Aria...
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Posté le 25.02.2008 par ariagiovanni
De retour de WE (ben oui, le lundi, je fais ce que je veux, non mais !!!), petit post rapide. Qui dit rapide ne dit pas sans soin apporté au choix. La série de ce soir est transcendantale.
Je commence par son visage.
Elle est à mourir, cette fille. Pas d'autre commentaire !!! Non mais c'est vrai ! Belle à mourir.
Les séries complètes sont
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Posté le 23.02.2008 par ariagiovanni
J'ai pourtant plus de 100 Go de photos d'Aria. En de multiples situations. A différents âges. Je connais chaque série par coeur. Et au milieu de ces répertoires de fragments ou de séries complètes, j'ai un répertoire nommé "A_Trouver", dans lequel sont stockées les photos uniques dont je n'ai qu'une seule photo...
L'illustration de ce présent billet est extraite de ce répertoire plein de potentialités ;-)
Et je trouve cette photo sublime. Mais alors sublime.
Techniquement, la composition a raté la perfection: c'est dommage que pareille idée graphique soit polluée par le double interrupteur, la double prise (prise américiaine ?), le cadre mouluré sur le retour de mur à l'extrême gauche et le bidule noir tout en bas à gauche également. Le faux aplomb du mur dans le plan me gêne aussi. En revanche, le retour de mur à gauche ne me gêne pas: il désymétrise la contribution graphique de ce mur mauve et cette plinthe blanche.
Aria. Absolument sublime. Des ondulations de ses cheveux à la pointe de ses doigts de pieds, j'aime tout d'elle sur cette photo. Cette fille me bouleverse. Tellement elle colle à la pourtant exrême exigence de mes archétypes plastiques (extrêmes exigences avec laquelle, dans la vie, vilain, pauvre et gros que je suis, je compose inévitablement).
Tout y est:
- sa crinière brune de cheveux longs
- ses seins parfaits (pas d'autre mots)
- clavicule et sternum en chaire
- bras ronds
- le dessin de la taille, surligné par le contraste du bras gauche: à mourir...
- ses hanches que j'imagine sublimes entre mes mains
- ses cuisses à la mesure de la plénitude qui fait pour moi, la beauté des femmes
- ses pieds en pente dans des chaussures à talons...
Sublime.
Les séries complètes sont
(ICI) (nouveautés et archives).
Pour vous faire patienter pendant ce WE:
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(1) - Sublime Iga... plus je la collectionne, plus elle m'éblouit.
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(2) - Iga, encore. Honteux comme elle fait envie. Honteux ;-)
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(3) - Chantale, à creuser !
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(4) - Amy Reid.
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(5) - Sarah Stone, belle bête !
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(6) - C'est pas la perfection, mais y'a un truc quand-même !
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(7) - Ally Badget (la taouée, pas l'autre !)
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(8) - Simi et Ashley, lesbiennes assez hot
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(9) - Divine Ulya, que l'ona déjà vu ici et que l'on revoit avec plaisir !
Posté le 21.02.2008 par ariagiovanni
Je ne fais que passer.
Pas trop la frite ce soir.
Le blues est de sortie.
Pour mémoire, les séries complètes passées sont
(ICI).
Posté le 20.02.2008 par ariagiovanni
Courte mais sublime série. Pour réanimer, rassurer les habitués qui ont sans doute cru s'être trompés d'URL au précédent post ;-)
Savourez, elle y est divine... di-vi-ne !
Cette gallerie visible
(ICI), avec les précédentes ;-)
Récolte triée de mes errances... polissonnes ? Non. Rêveuses ? Oui ;-)
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(1) - Intéressante brunette ;-)
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(2) - Holly Webster; littéralement, tête rousse endormie ;-)
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(3) - Zarema, à voir !
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(4) - Zarema, bis, à voir aussi !
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(5) - Rachel, j'aime bien, sans plus, mais bien quand-même ;-)
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(6) - Raylene Richards, sous la douche... Beau morceau, quand-même !
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(7) - Renata Daninski
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(8) - Renata Daninski
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(9) - Erica Campbell
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(10) - Erica Campbell, et de 2 !
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(11) - Iga, encore elle, sans lassitude, AUCUNE !!
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(12) - Inconnue...
Posté le 20.02.2008 par ariagiovanni
Figurez-vous qu'une paire d'yeux curieuse, engagée, féminine (voire sensuelle, si je m'en réfère à son blog), espiègle, dynamique, métissée, immanente... est sans doute passée voir, pour une raison que j'ignore, ce qui se tramait ici. Eh ben... elle n'a pas dû être déçue ;-) Conseil pris auprés d'une probable complice (qui nie, comme tous les complices), il me semble important, une fois (plus serait au-dessus de mes forces), de redresser la barre, réhausser le niveau et faire bonne impression en cas de deuxième passage... En quelque sorte, montrer qu'autre chose est possible, et que donc, ce blog est un choix (vous suivez ? ah ben oui, c'est un peu plus coton que d'habitude ;-)
Me voilà donc contraint de délaisser cul, cuisses et seins d'Aria (misère misère) pour un peu élaborer mon discours. Grand Dieu quel vertige ! ;-)
En commençant par l'illustration. Bon. Par respect pour la ligne éditoriale de mon blog, Aria devait rester. BHLiser le tout, même si le mélange est, j'en conviens, pour le moins curieux, voilà qui cautionne, tout de suite ! Ah ben si ! Je n'ai pas dit qui embellit, hein ?! Avec une face de pêt pareille, comment voulez-vous, hein ? Ca cautionne.
Les propos.
Plus dur.
Ni seins ? Ni rondeurs ? Ni fesses ou cul ? Ni ventre, ni hanches... ni même un ch'tit piercing ? Pfffff... Alors voyons... Comment respecter ma ligne éditoriale et en même temps faire ce clin d'oeil, cet exercice de style pour le retapisseuse ? Philosopher. Oui. Euh, non, pas du BHL. J'ai dit philosophie, pas psittacisme (et pan) ou ânerie (et re-pan).
Donc ?
Ce sera Michel ONFRAY. Ma lecture du moment. Page 257 du journal hédoniste "Désir d'être un volcan":
"L'érotisme est à l'amour ce que la gastronomie est à la nourriture: un supplément d'âme, un dépassement au sens dialectique, de la nécessité et des obligations naturelles".
Pas mal comme point de départ, non ? Si si ! Avec un tel sujet, on va réussir à parler cul (yessssss). Mais classe ;-) rapport à la paire d'yeux ;-) Tout bonnard !
Comme on est entre nous (moi, la paire d'yeux et la complice - les sept-huitièmes de mes lecteurs habitués ont décroché, je pense, sinon succombé), on va se la jouer détendu... et non dissertation académique. Ok ? Ca m'arrange ;-)
Notons simplement la mise sur le même plan de l'érotisme et de la gastronomie, pour l'élévation, et de l'amour et de la nourriture, pour le primaire. La première surprise passée, l'absence de A et cette mise en plan amènent à penser qu'il s'agit de l'amour physique... Je suis assez fan de ces jumelages signifiants. Ils permettent de solliciter le fonctionnement analogique du cerveau. Analogie qui fait et fera toujours la force d'une pensée sur un calcul.
Ce jumelage fonctionne en créant du sens.
Le deuxième terme, explicatif, éclaire ce que le sens induit par l'analogie. Quelques mots efficaces. Et qui, dés la première lecture se mettent à vibrer, à briller et s'inscrivent dans ma mémoire, tous seuls. Parce qu'ils correspondent, ils traduisent, ils nomment (donc ils créent) cette pensée ressentie que ces mots lus rendent possibles d'exprimer. Et voilà ce que je pense, moi, de mon érotique (je dis mon, car un tel domaine est nécessairement radicalement subjectif)... un dépassement, une transvaluation, des nécessités naturelles. Une façon. Un style.
Néanmoins, une fois cela dit, comment avance-t-on, comment le vit-on ? Formuler une pensée, cette pensée là, par exemple, est une chose. La vivre, la partager en est une autre. Mon érotique à moi, ma subjectivité, comment puis-je la partager, la vivre, la projeter sur autrui... comment puis-je faire comprendre à l'autre que cette érotique là, la mienne, est non pas un jardin secret, mais un "continent" ? Un continent forgé de paradoxes. Ou les couples antinomiques se cotoient dans les tensions les plus intenses... Exemples ?
[respect, possession]
[tendresse, force]
[attention, domination]
[rires, râles]
[caresses, poigne]
[confidences, succions]
[joie, plaisir]
[intelligence, bestialité]
[philosophie, blog] ;-)
Et la liste est longue.
Comment alors, oui, être d'accord avec cette érotique qui construit, à partir d'obligations naturelles, un système d'être qui isole plus qu'il ne réunit. Comment alors ne pas se penser déviant ? Et comment ne pas entrer dans la logique du refoulement, faute de [partenaire, adversaire] à sa mesure érotique ?
Fin de l'exercice ;-)
PS: bon, pour les habitués, hein, patience, un billet plus glamour se prépare (ben quoi ? y'a pas de mal à se faire du bien ?)... ;-)
Posté le 19.02.2008 par ariagiovanni
Apothéose.
Simplement se réveiller en pareillle compagnie.
Et passer pour de vrai des heures à la contempler.
Et mourir de bonheur à l'idée d'être celui qui... a cette chance ;-)
La gallerie des archives est visible
(ICI) (pour mémoire, les anciennes archives se trouvent
(ICI) et
(LA)).