Posté le 06.03.2008 par ariagiovanni
Caléïdoscope rapide de la série de ce soir. Toute jeune encore, et diablement compromise déjà ! Un délice ;-) Rien ne vaut, en vérité je vous le dis, une femme qui décide d'oser en se donnant... Rien !
Bref.
J'aime cette série. Par la beauté d'Aria, certes. Mais également parce que cette série fait partie d'une des premières séries "chassées" (lire "collectionnées" - note du traducteur: l'auteur se prend pour un chasseur de bêtes fauves et sauvages, d'où, parfois, certains lapsus quand il s'exprime). Nostalgie sans doute, donc. Et à l'évidence aussi, déjà, cette plastique marquée dans ma chair et reconnue comme l'indépassable de mes fantasmes.
Elles ont été 2 à étalonner l'indépassable. L'autre s'appelle Michelle WILD, franchement plus porno-star hardeuse, plus fluette et pourtant identifiée comme "adéquate" par mon cerveau reptilien. Une Michelle WILD aujourd'hui rangée des voitures, maman également.
Les séries complètes sont
(ICI) (nouveautés et archives).
Posté le 05.03.2008 par ariagiovanni
Chose promise, chose due. Mon unique fortune sur cette série "fessée", issue de "Justine" d'Andrew Blake (à bon entendeur salut, pour les P2P-addicts...).
;-)
Posté le 05.03.2008 par ariagiovanni
Plutôt que de vous redire à quel point Aria me fait de l'effet (j'adore ses faux ongles, c'est limite pétasse mais j'adoooooooooore, tout comme le piercing, les creux et bosses, les cheveux, le maquillage des yeux et des faux cils, son sourire (droite), ce sein droit posé mollement dans sa main gauche - bordel, et ma main, vide, qui se désespère, pendant ce temps !, ce pubis que l'on aperçoit, ces hanches rebondies, ce bassin, ces cuissots tout en chair, ces seins qui, libres ou sous t-shirt, lui donnent la puissance absolue... non non non, je ne redirai pas tout ça !), je vais proposer un peu de lecture dans la couleur de mes réflexions abyssales :
L'histoire de l'être s'écrit là, avec cette encre existentielle et cette chair qui se dérobe, ce corps qui enregistre animalement la solitude, l'abandon, l'isolement, la fin du monde.
Michel O. (
La puissance d'exister)
Fuir, à tout prix, les schémas de répétition.
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Posté le 05.03.2008 par ariagiovanni
Dans cette courte série, Aria y est jeune, beaucoup plus jeune... en spécialiste, je daterais ces séries de 2000 ou 2001, grand max ! Un peu moins dodue (trés à mon goût, néamoins), certes, mais déjà avec le parti pris du
sophistiqué et du
porno-culture (à comparer avec ses premières séries, trés ado et trés amateur, voir "first time"). J'adore cette fille. C'est incroyable l'effet qu'elle me fait. Cette série est pourtant modeste, simpliste (T-shirt blanc, fond blanc, shorty en élasto-sky... bonjour la recherche... on en vient à regretter le parti pris "débutant" ou "girl next door" des débuts !!). Et pourtant, je l'adore, même là.
Elle est
belle à croquer.
Elle est gaulée comme une déesse.
Et elle se joue des codes des hommes. Je l'ai déjà dit ici: on la croit avilie à se montrer à poil,
c'est à l'évidence elle qui domine le jeu, propose et alliène. Et j'adore ça. Même virtuel, le sentiment d'avoir sous les yeux une Formule 1. Mécanique capricieuse, sauvage et indomptable. Mais à laquelle on se sait définitivement acquis.
Les plus maîtres d'entre vous ;-) auront dépassé leur tumultueuse libido baveuse pour remarquer que les 2 T-Shirt ne sont pas les mêmes (de l'inscription jusqu'à la forme), illustrant une pratique courante dont on ne prend conscience qu'en étant le collectionneur averti que je suis: un même lieu, une même unité de temps est l'occasion de plusieurs ( de 2 à 3 ou 4 parfois) séries (en l'occurence ici pour 2 "annonceurs" différents - en réalité "cousins"), dans la tenue, dans une variation sur le lieu (même maison, mais côté piscine...), etc... Amusant.
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Posté le 03.03.2008 par ariagiovanni
Simple illustration, ce soir. Proposée en fiche de lecture... Et je retourne à mes réflexions.
Exemple ?
Seule la force d'un "Je" autorise le déploiement d'une morale.Tout "Je" qui n'est pas voulu, travaillé par une puissance, taillé par une énergie, se constitue par défaut avec tous les déterminismes qui prennent le place. [Ces déterminismes] sont nombreux à façonner du dehors un "Moi" qui reçoit sauvagement toutes les forces venues de la brutalité du monde.
Michel O. (
La puissance d'exister)
Nécessité absolue, impérative, catégorique, de me ressaisir.
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Que mes élucubrations personnelles n'empêchent pas le monde de tourner et les jolies filles de s'offrir !
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(1) - Bridget, aux prises avec un pastèque, en pleine nature... pulpeuse à souhait, un vrai régale !
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(2) - Kimmy, la parfaite dinde blonde, mais bon, hein, tous les plaisirs doivent-ils être de qualité ? Alors !!
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(3) - Peach, alias Renata Daninsky est également au Panthéon des collectionnées... à cause de critères anatomiques "évidents" !
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(4) - Boa jaune, suite !
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(5) - Ravens.
Posté le 02.03.2008 par ariagiovanni
Apothéose.
"Il n'y a pas de vérité, mais des perspectives" disait Nietzsche.
Même si je doute qu'il imaginait que cette phrase serait utilisée aussi trivialement - mdr ! Mais il en va aussi de la beauté des femmes en général et de la beauté d'Aria Giovanni, en particulier, toute en perspective, qui implique la multiplicité des points de vue, la multiplicité des sens et le déplacement pour percevoir une vérité multi-dimensionnelle, enrichie d'observations multiples, au-delà de la vérité statique d'une "vision" plate unisource.
La première image complète la seconde, par la pose, le cadrage et les infimes variations qui donnent une autre dimension... et réciproquement.
Si seulement, un jour... ;-)
PS: ces seins, bordel, sont à mourir !
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Posté le 02.03.2008 par ariagiovanni
La série de ce soir est une série courte. Et pourtant l'on y trouve matière à extase, une fois de plus. Je ne connais rien de plus éblouissant, de plus solaire et de plus précieux que ce corps de femme.
Existe-t-il une formule magique ou un formulaire de damnation (on line, pourquoi pas - mdr) qui rendent possible pareille félicité ?
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Raylene RICHARDS fait également partie de mon Panthéon collectionné ;-) Et même si Raylène rajoute un cran vers l'opulence et pour le coup le "trop" que certains pourraient objecter (y'a des pisse-vinaigres partout !!), il faut néanmoins prendre le temps d'aller voir, de se faire un avis et d'admettre que, même si Aria est loin devant, Raylène rend possible également quelques belles photos de beauté magnifique d'opulence, de formes en ronds et creux... si si !
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(1) - Raylene Richards, j'aime beaucoup...
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(2) - Raylene, encore ;-)
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(3) - Raylene, ter !
Posté le 28.02.2008 par ariagiovanni
Il y a des photos, comme ça, qui viennent vous écorcher vif. Que vaut votre vie, toute votre vie, le passé, le présent, le futur, quand vous réalisez que vous auriez aimé être celui qui a pris cette photo...
Ma vie, engluée, n'a pas ce potentiel et cette puissance d'absolu.
Comment aimer son destin quand on a la lucidité d'en percevoir tous les manques, aussi comblé soit-on ? Je veux dire, le centième de ce que j'ai ferait le bonheur de véritables démunis. Et pourtant, cela ne me console pas. On est donc seul, emprisonné de soi, lucide et écorché, sur le chemin, sur son chemin, à se demander ce qu'on fout là, tant les autres voies, les autres routes, les autres chemins, contenaient de richesses désirées, d'envies à cueillir ou de moments d'absolu. Au point d'en oublier, vérité ou illusion, les moments d'absolu de sa propre vie.
J'ai beau faire l'effort, je ne m'en souviens pas d'un seul.
Posté le 26.02.2008 par ariagiovanni
Deuxième apothéose.
Je vais essayer de rester le plus métaphorique possible en trouvant le moyen de dire que pareille position est à la fois une invite, un abandon et une provocation... les formes y sont parfaites et les instincts induits au plus bas (bas instincts ;-) Quel homme doté d'un cervelet, reptilien s'entend, peut ne pas s'imaginer tentant l'assaut par les arrières ? Hein ?!
lol
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Posté le 26.02.2008 par ariagiovanni
Première apothéose.
Ventre. Cuisse. Seins (que leur forme persiste, en pareille position, c'est gage de qualité, mordious !). Bras. Départ de cuisse. Et maquillage de coquine siphistiquée...
Comment vous décrire la bizarre sensation que c'est de sentir ses propres neurones griller, dans le grésillement semblable à celui des moustiques massivement piégés à la lumière bleue...
Désirer est un délice.
Presque aussi fort que de posséder ;-)
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