Nom du blog :
ariagiovanni Description du blog :
Fan club d'Aria Giovanni, la plus belle bombe de cette planète... si si si ;-) Catégorie : Blog Adultes Date de création :
01.05.2007 Dernière mise à jour :
10.01.2009
superbe image :)http://100pour100cr akant.centerblog.net... (Voir la suite) Par 100pour100crakant, le 23.04.2009
c'est vrai qu'il est difficile de ne pas succomber à son charme
si naturelle , si belle , si....je ne trouve... (Voir la suite) Par popolico, le 22.02.2009
t bellehttp://voyeur59. centerblog.net... (Voir la suite) Par voyeur, le 09.02.2009
belle fessehttp://voyeur59. centerblog.net... (Voir la suite) Par voyeur, le 09.02.2009
bien bien tout ça :)
et euh tout fan de la belle devrais posseder une video de charme à defaut de pleurer ... (Voir la suite) Par popolico, le 28.01.2009
ton blog déchire tout,y'a de jolies photos,c'est cool pour ceux qui galère sur le net pour trouver des photo... (Voir la suite) Par Anonyme, le 28.01.2009
salut,il exisye un film porno avec madame aria,je vais essayer de retrouver le titre..lien vers mon blog... (Voir la suite) Par Anonyme, le 28.01.2009
bonjour a tous les fans d'aria ,ma ma mia !
je cherche desesperement un film avec elle ,lesbien ou hard,mais ... (Voir la suite) Par popolico, le 25.01.2009
très beau, et plein de culture; comme si le sexe et les belles femmes devaient être ignorants. non le sexe, ... (Voir la suite) Par Marcel, le 12.01.2009
okay merci bien pour les coms, je tiendrai compte de tes idées, et bonne continuation de ton coté
merci, a ... (Voir la suite) Par Girl-VS-GirlMan, le 06.01.2009
je voudrai savoir comment tu fait pour avoir autant de commentaire, je viens de faire un blog et personne n'a ... (Voir la suite) Par Girl-VS-GirlMan, le 05.01.2009
juste pour dre super blog sa fait banderlien vers mon blog... (Voir la suite) Par sidney, le 30.12.2008
l'ambiance, les cadrages, les jeux de la lumière, les poses, la beauté de satine, tout nous transporte l'esp... (Voir la suite) Par Natur Line Sex, le 21.11.2008
ce site est sublime tout comme aria bienque j'ai déjà vu nombreuse de ces photos.cette scupturale beautée e... (Voir la suite) Par forza, le 16.11.2008
merci, c'est gentil mais je ne suis pas aria grrrrr...
alors lisez, hein, et reformulez: aria est trés be... (Voir la suite) Par Phin, le 05.11.2008
Allez voir (ICI) ce qui s'y passe. Mais arrêtez de râler, quoi... ça ne fait pas mal. C'est comme les épinards et la sod[censuré], on essaie, et aprés seulement on dit si on aime ou on aime pas ;-)
*Le premier qui rajoute compulsivement, la bave aux lèvres et l'oeil brillant "astéro-hâches, rétro-laser, planitrons et corno-fulgure" a gagné une place offerte à la "Maison des Différences", Clinique Psychiatrique d'Ussel (Corrèze).
Voilà donc le deuxième billet, extra-ordinaire à plus d'un titre ;-)
D'abord parce qu'il parle d'une série, dans la continuité probablement espace-temps (comme au théâtre) de la série (incomplête - bouhouuuuu, je ne m'y fais pas ;-) du billet précédent. J'ai passé de longues minutes à lui lorgner la culotte (un délice !) pour finalement conclure, même si tout cela reste interprétation: c'est bel et bien des cerises qui ornent la dite lingerie.
Ce point de détail ne passionne que moi. Certes. Je m'en doute. Je n'y peux rien, moi, de tutoyer les sommets ariesques, quand les autres sont dans la vallée (c'est encore - je la décode, elle est capilotractée - une image issue de mes lectures, nietzschéennes. Par le truchement (!) de son Zarathoustra, Frédo est trés cîmes, vallées, sommets et caves... il monte, il descend, il en est un chouillas lourd avec ça, ben si, c'est pas que ce n'est pas mâlin ce qu'il dit, hein, pour le moins, certes, je lui reconnais ça (!) mais bon, purée, faut se le cloquer, le Frédo... avancer 4 pages par 4 pages... je ne vous raconte pas la détermination qu'il faut pour se le gravir, le Nietzsche !).
Deuxième fait remarquable: cette seule illustration sera le seul abstract d'une série de 88 photos publiées sur le site des archives... Grand Seigneur ! Habituellement, je n'aime pas gâcher les grandes, belles séries, où il y a beaucoup de choses à dire... en les sacrifiant d'un seul billet.
Et je l'ai fait quand-même !
Aprés tout, les préliminaires ne sont pas obligatoires ;-) Hein les filles ? :-)) Et cela peut faire du bien de griller les étapes et de se laisser emporter par la pulsion pure en croquant directement, sans plus attendre, l'apothéose...
Parce que oui, cette photo choisie (je repense à Stanislaw, sorti de son placard où il séchait, avec ses nénuphas) comme apothéose, j'ai eu envie de la mettre seule, en entrée de cette série que je vous invite néanmoins à aller zyeuter dans sa totalité, tant Aria y comme toujours la puissance femmelle révélée, incarnée, solaire !
Heureusment qu'une pareille bête n'est pas à moi. Je mourrais de la perdre. Ne pas l'avoir me dispense de la perdre ;-)
Courte série de 4 images de cette série probablement plus longue, incomplète (un vrai drame, croyez-moi, bien plus prenant que le financement du RSA, la Géorgie ou la rentrée scolaire... j'en ai, moi, de vrais problèmes ;-) Juste pour vous permettre de la rapprocher de la série suivante, complète ! Même fond (même si la chaleur de l'éclairage peut en changer le ton secondaire). Même coiffure. Changement de lingerie, tout au plus. Quel porte-drapeau, enfin porte-couleur, enfin disons ambassadrice pour ce petit fruit rouge luberon (j'ai viré le "é" pour faire genre celui qui sait, quoi ;-) !
Les recoupements de tenue, de décor, de coiffure, tissent une unité entre les séances que j'adore.
L'illustration choisie l'a été pour de bonnes raisons, bien meilleures que l'élection toujours insaisissable de Stanislaw De Mescouilles en exergue d'un blog (secret) pourtant sérieux, avisé, érudit, même (preuve (ICI)*).
Mollet et cuisse, gauche. Jusqu'au petit plis entre le haut de la cuisse et la hanche. Ce cul sculptural qui remplit cette culotte improbable, froufroutante. Le dos, le dos d'Aria, sublime: plis et bosses, creux et dunes légères, du creux des reins au creux de la colonne, en passant par ces milles accroches de lumière incarnant (au sens premier) l'idéal entre la chaire et l'os. Bras ronds. Visage trés rétro, haussé de la coiffure même époque. Le kitsh de la paire de cerises en accroche coeur... et le discret plis de son sein gauche, tombant. Jamais rien ne subit la gravité avec autant de poésie ;-)
* Naaaaaan, biensûr que non, je ne vais pas mettre le vrai lien, pour projeter sur ce blog trés comme il faut mes turgescents lecteurs ou mon millénariste 6X - pas tant pour le blogmaster (averti(e) je pense, sur les choses de la vie !) que les lecteurs affidés, non préparés aux barrés qui traînent ici (je sens mes (immodestie totale de ce pronom possessif !) habitués sur la défensive, froissés d'être mis dans le même sac - je les rassure, je ne les oublie pas, je ne les amalgame pas ;-)
Pas le temps, ce soir. Je file me coucher. Mais avant de filer retrouver mon lit suédois (et pas suédois pour les raisons que l'on pense), je pose juste ici l'illustration de ce soir. Pour contrebalancer le billet final de la veille (encore que je n'en ai pas honte) d'une touche de vraie photographie...
Cette photo me fascine.
Concentré de codes surjoués juste ce qu'il faut pour les rendre spectaculaires, denses à la lecture et goûteux. Les codes sont faits pour être perçus, décodés. Et décoder est jubilatoire ! Je ne vous fais pas l'affront d'en détailler plus. Il y a des moments où j'ai envie de ne laisser cette image qu'aux habitués, initiés, co-passionnés qui sauront lire, au registre prés de leurs archétypes, cette image... Que les autres me pardonnent !
Je file.
Tiens, si, vite fait: je feuilletais un livre lu il y a 20 ans (bigre !) et déjà anoté - ce qui justement permet d'en marquer les passages, les articulations fortes. Il y a 20 ans, alors que ma vie était toute autre, que mon trajet s'ignorait encore lui-même, je soulignais cela:
"Les cloisons de papier mâché ont laissé souvent venir à moi des plaintes plus douces, les soupirs, les froissements des tempêtes amoureuses, que je troublais férocement d'une toux forcée ou d'un coup de poing dans le mur - car je suis devenue sévère à la volupté d'autrui... "
"Il y a des instants de faiblesse désoeuvrée, où de brefs souvenirs optiques, trés anciens, des contrastes de lumière et d'ombre suffisent à entr'ouvrir un coeur qui se sèvre d'aimer."
(L'entrave, Colette)
Et je ne cite pas toutes les marques...
C'est amusant (litote) ce qu'un livre lu et aimé il y a 20 ans peut se remettre à vibrer, 20 ans aprés, aux lueurs d'un blues, d'une mélancolie, d'un orage immanent. Aux mêmes endroits. De la même force.
Décalé pour décalé, j'ose ce soir l'impensable, frontalier entre le mauvais goût et le gynécologique ! Je laisse les âmes sensibles se débattre avec leur dégoût et les turgescents y aller de leur pignole compulsive, et je poursuis mon chemin, soulignant mon propos ;-)
Je suis homme et pareille région anatomique ne me dégoûte pas, pour peu que la propriétaire ait, également dans sa globalité, mes faveurs, pourvues d'autres qualités qu'elle peut être ;-)
Cet endroit comme d'autres me fascine. Pas une once de dégoût, pas même la moindre réticence... quand l'endroit a la sophistication délicieuse et polie d'être aussi nettement entretenu. Ce qu'une pilosité fournie ou même une repousse rend naturel, certes, mais problématique d'abord, l'entretien soigné en révèle toute l'accessibilité, frôlant même l'invitation, la préparation, la préméditation, le crime organisé... on se sent attendu, donc désiré, que l'on soit voyeur ou amant ;-)
Code hérité en droite ligne de la pornographie, la guerre aux poils a gagné cette région là aussi, réduisant la surface autorisée à celle d'un ticket de métro, voir même moins, et c'est à mon sens un progrés considérable, au même titre que la péniciline, le radium, la roue ou le tonneau ;-)
Ainsi conquise, sur-civilisée, cette région de l'entre fesses et du sexe devient une prolongation de cette peau, partout ailleurs accessible. Plus de frontière, plus de différence... les caresses y gagnent. L'abolition des frontières enhardit le jeu.
Montrant ma sagesse ;-))) je sais décrocher mon regard de ce que les hypnotiques ne sauront pas dépasser pour vous dire toute la potentialité ariesque de la rondeur des fesses, visible sur la fesse gauche d'Aria, mais également à la jonction du bas de sa fesse droite avec le haut de sa cuisse droite... Rondeurs exquises. Que j'adore. Hier et aujourd'hui ;-)
Enfin, je sacrifie volontiers à un autre des codes porno-induits que sont les faux ongles carrés... pas tant pour leur caractère collé (faudrait être con !) que pour la possibilité qu'ils donnent d'ongles longs et carrés... petits péchés mignons, huile sur le feu, poudre à canon, catalyseur... signaux (à peine) codés de permissions étourdies.
Que les âmes sensibles et les filles me pardonnent cette violente exposition. Celles (des âmes sensibles et des filles) qui connaissent la ligne de ce blog savent que tout cela n'est pas provocateur mais bel et bien dicté par des archétypes constitutifs dont même cette partie n'est pas exempte.
Sélection (subjective) de surfs définitivement coquins: (01) : Carmin. (02) : Carla - belle bête ! Mordious !! (03): Erica. Pas Campbell, une autre ;-)
Série de 2001, Aria est donc dans sa 24ième année. Pour illustrer cette série (qui sera plubliée complète - en l'état de ce que j'en ai, dans les archives), j'ai thématisé sur le sourire, voir l'éclat de rire... de la bouche aux yeux...
Aria y paraît évidemment plus jeune (c'est notre lot à tous, le temps !) moins dodue aussi, et moins sophistiquée... Et pourtant, et pourtant, je parcours cette série avec autant de délice que les autres. Oui, je sais, les turgescents auto-tripoteurs et les fâcheux bouderont la série de ce soir, peut-être même railleront-ils la qualité d'époque des photos (photos numériques, hauts débits internet et célébrité d'Aria ont changé bien des choses sur la qualité...). Ceux-là ne sont pas obligés de rester, ils connaissent le chemin: petite croix en haut à droite...
Moi, j'aime.
Parce que même sur cette série, Aria y est déjà Aria. Avec moins d'abondance, certes, les proportions sont pourtant déjà si présentes: puissance dodue des cuisses, seins étourdissants, cul magnifique, joli visage, regard plein des propositions qu'Aria nous fait, cheveux longs, bruns et fournis... Au-delà des images instantanées que j'ai d'elle, au travers de cette collection, je crois m'être fait une idée, une perspective... et à la manière de l'amour, j'en ai dépassé l'instant pour en aimer ce qu'elle a été, ce qu'elle est et probablement ce qu'elle sera.
Comme les femmes que l'on aime dans la vraie vie ;-)
ATTENTION: Pour la suite, âmes sensibles (les filles, quoi !) s'abstenir ;-)
Je tiens d'une enfance philatélique une dilection apaisante pour les collections profondes en choix et dans le temps, mouvantes dans leurs formes, que l'on peut manier et remanier, parcourir et reparcourir et qui étonnent par leurs trésors, trouvailles et autres moments rares. Comme le dit la chanson, avec le temps qui court, court, court... les filles nues ont remplacé les timbres ;-)
L'analogie n'est pas seulement de circonstance, caprice d'une inspiration au billet de ce soir. Plus je la file, plus elle fait sens, révélatrice d'articulations, dialectiques ;-)
On commence par collectionner tous les timbres. J'ai commencé à collectionner toutes les filles nues, soft ou hard, seules ou baisées, blondes ou brunes...
Débordé par l'incommensurable tâche, la nécessité d'élire et d'évincer naît - véritable enjeu de la vie toute entière: rodé par les débuts, on en sait assez sur ses goûts pour faire jucieusement son choix... France, puis paysages de France, de 1900 à 1970 (belle année)... De la même manière de toutes ces filles récoltées, il a fallu qu'une ligne de force émerge sous la forme édifiée d'un TOP7 , simplement, et avec lui la sculpture de cette violence pornographique (que je ne renie pas et pratique encore !) en jubilation... Puis Aria est apparue comme les paysages de France ;-)
Faire d'une violence une force.
Le flux colossal des images porno continue de déverser son lot de chattes, queues, fellations, éjaculations, piercings et autres sodomies... comme autant de zébrures fièvreuses sur la noirceur d'une libido infernale, à la manière de ces centaines de timbres que l'on accumule sans cesse dans une boîte en désordre, ivraie dans laquelle on ne prélève seulement que le bon grain, disons le meilleur grain (de bons moments sont possibles avec l'ivraie - je ne le nie pas). Au milieu de ce flux, Aria reste le choix, cardinal, désormais radical, essentiel.
Sur ce petit périmètre dont on a choisi de devenir spécialiste, le temps est alors venu de classer, sérier, nommer, trier, évaluer, détailler. Entre les plus anciennes et les nouvelles, on remplit les séries, on en devine les manques, les trous, et de ce petit périmètre, microscopique à l'échelle de la nuée exponentielle des pornostars, le miracle du désir naît encore... Aria devient à elle seule un territoire aussi fertile que tous les autres.
Aria ne remplace pas. Elle est en plus. Au dessus. Elle est le prétexte d'une expérience singulière de sculpture, de découverte, d'édification, de spécification, de définition, d'introspection, de dialectique... de cheminement.
Alors, chaque pas de cette collection prend place dans le parcours et mérite retour, comme le plus vieux (historiquement) timbre a sa place, comme le premier timbre (originaire) a sa place...
Je prends la main ce soir pour revenir en arrière et, dans la médiocre qualité d'images picorées de ça de là pour reconstituer une série, ré-explorer, découvrir peut-être pour certains, les débuts...
J'ai déjà avoué, dans de précédents billets et commentaires, mon goût pour tout Aria, y compris les photos candides (terme anglosaxon traduit littéralement, équivalent de "en civil", la forte connotation policière ou militaire en moins ;-) Le côté candide rétablit une réalité: Aria n'est pas un artéfact photographique ;-) Evidence produisant un double effet écossais (comme la douche) : satisfaction qu'elle existe, frustration que ce ne soit pas dans ma vie ;-)
Il y a quelque chose de décalé, dans cette photo, probablement "volée" lors d'une manifestation coquine par un fan (rétrospectivement, je le hais ;-) de toute la hauteur de ma jalousie ;-) L'indigence bricolée des stands: trépieds, scotch, tables et chaises sommaires... le tout posé dans un coin... Les pastilles autocollantes sur les tétons et chattes (hein ?) des jaquettes de DVD m'amusent beaucoup ;-) Abberation morale obligeant à masquer ce dont précisément un salon érotique parle. Les américains sont trés forts pour cela: la glace et le feu - la pudibonderie la plus stricte et les pornos les plus hards. Bref. Rions-en :-) A moins qu'Aria (et sa copine d'à côté) aient posé leur stand dans une kermesse ou au dernier salon des arts ménagers, qui sait ?
Deuxième modulation de ce décalage, l'affichage des prix ! Le business s'affiche, les modes de paiement possibles, les prix sur les étiquettes, les packages promotionnels... Le décalage ne vient pas tant de cette réalité (je me doute qu'Aria ne (se) rase pas gratis ;-) - je me marre tout seul de mes conneries :-), que de la merchandisation d'Aria avec des méthodes familières par ailleurs... Vu de ma fenêtre, il y a quelque chose d'inconcevable - au sens éthymologique, à la voir là, en personne, vendant un DVD à un prix déterminé... alors que les quelques minutes nécessaires pour recevoir d'elle un DVD d'elle signé d'elle... ces quelques minutes n'ont pas de prix - pas au sens d'un prix cher, elle n'ont littéralement pas de prix. Je n'ai pas le système nerveux assez robuste pour en évaluer la valeur marchande ! Aucune échelle, fût-elle logarithmique, ne contient la poussée ;-)
Au milieu de ces décalages commentés (qui a dit longuement ? hein ? qui ?!), il y a Aria. Habillée donc. Jean, pull, coiffure sage, maquillage soutenu mais raisonnable... Oui, le décolleté, certes, nous rappelle qu'elle ne tient pas un stand de crêpes à la foire du trône. J'ai eu moi-même, une fois, l'occasion d'être soumis à la délicieuse torture d'un dîner (parisien, pour situer) avec pareil décolleté. Je n'ai pas boudé mon plaisir, consommant (sans doute pas !) secrêtement ce qui était joliment visible ;-) Bref. Pour en revenir à Aria, donc, sa présence rééquilibre le tout. Du décalé, un peu sordide de ce stand fouilli, finalement, je ne retiens que cette fille, cette jolie fille, dans la sensualité, si connue de moi, transpire, transpire n'est pas heureux, disons transparaît quoiqu'elle fasse.
Sans doute parce que je suis hypersensible à elle. Hypersensibilité qui migre par osmose, dans la vie courante ;-) Grisé, j'y vais de ma tautologie (Littré, MichOnf, mes amis !): que les belles femmes sont belles !
Indépassable affirmation (le premier qui dit "apophtegme" à gagner un WE à Vezoul). J'en reste là, donc !